Codex Musicalis

  
Le dernier homme qui en savait trop


La Ballade d'Hiram

Le texte est d'Auditus Mysticus et la musique a été générée par l'IA

La Ballade

Un polar maçonnique en musique

"La Ballade d’Hiram"* est bien plus qu’une simple chanson. C’est une plongée dans l’univers du roman noir, un blues initiatique où se mêlent trahison, mystère et résurrection. Inspirée du rituel de mon Atelier, elle raconte, dans le langage des truands et des ouvriers du Temple, l’assassinat d’Hiram, maître architecte du Temple de Salomon.

Une histoire de meurtre… et de transmission

L’histoire se déroule comme un vieux film noir. On y suit Hiram, un homme de savoir, traqué dans l’ombre du chantier par trois compagnons avides du mot de Maître. Trois coups fatals lui sont portés :

- À l’épaule, à l’Ouest, où Jubela tente de le briser.
- À la nuque, au Nord, où Jubelo l’affaiblit davantage.
- À la tête, à l’Orient, où Jubelum l’achève d’un coup de maillet.

Mais la chanson ne s’arrête pas là. Car si Hiram tombe, son secret, lui, reste vivant. Comme une énigme gravée dans la pierre, il attend son heure pour être redécouvert.

Un style sombre et rugueux

La Ballade d’Hiram* se chante comme une confidence dans un bar enfumé. C’est une ode aux bâtisseurs, aux chercheurs de vérité, et à tous ceux qui savent que la connaissance ne se donne pas… elle se mérite.

Pourquoi cette chanson ?

Parce que Hiram n’est pas juste un personnage mythique, c’est une figure intemporelle de la quête de savoir et du prix à payer pour le garder. Cette chanson est un hommage aux initiés, aux résistants de la pensée, et aux mystères qui survivent à ceux qui les portent.

Alors, prenez une chaise, servez-vous un verre… et écoutez l’histoire du dernier homme qui en savait trop..

Les Paroles

[Word spoken]
La Ballade d'Hiram

[Couplet 1]
Dans un chantier plein de mystères,
Sous les colonnes millénaires,
Y'avait un homme, un grand expert,
Qui gardait l'art dans ses prières.
Hiram bossait, le plan en main,
Traçait des lignes, sculptait l'savoir,
Mais trois salauds, trois assassins,
Voulaient lui faire cracher l'histoire.

[ Refrain]
Oh, Hiram, pourquoi partir,
Trois ombres noires dans la nuit,
Le secret ne peut pas souffrir,
Quand la trahison nous poursuit.

[Couplet 2]
Premier arrêt, porte de l'Ouest,
Là, Jubela l'attendait,
Une règle en main, l'air en détresse,
Le mot de Maître, il réclamait.
Hiram a dit : "C'est pas l'moment",
Alors le traître, furieux, jaloux,
Lui cogna l'épaule méchamment,
Mais Hiram tint bon, droit comme un clou.

[Refrain]
Oh, Hiram, pourquoi partir,
Trois ombres noires dans la nuit,
Le secret ne peut pas souffrir,
Quand la trahison nous poursuit.

[Couplet 3]
Il s'est tourné vers le Nord,
Jubelo attendait dans l'noir,
Une équerre en main, cœur en désordre,
Un coup en traître dans l'couloir.
Hiram flancha, genoux tremblants,
Mais il vivait, il respirait,
C'est à l'Orient que tout s'arrête,
Quand Jubelum l'a achevé.

[Pont musical – guitare, harmonica]

[ Couplet 4]
Un gros maillet, un coup fatal,
Hiram s'est couché dans la nuit,
Sous l'acacia, c'est là qu'on l'trouve,
Mais son secret dort pas ici.
Trois salauds, trois condamnés,
Ils ont fui mais pas bien loin,
Car dans l'Temple, sous les pierres,
Hiram renaît chaque matin.

[Dernier refrain – lent, pesant]
Oh, Hiram, t'as fermé les yeux,
Mais ton secret brûle encore,
Et sous la pierre précieuse,
C'est toi qui traces le décor.

[Outro musical]

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